LES ÉTRANGERS DANS LA RÉSISTANCE EN LOT-ET-GARONNE
Unis dans les combats pour la liberté
Venus de plusieurs pays, des centaines d’étrangers ont combattu pour la libération du Lot-et-Garonne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Le point sur leur engagement déterminant et leur sacrifice.
LES TRAVAILLEURS DANS LA RÉSISTANCE
Sénégalais, Gascons, même combat
En 1944, deux mille tirailleurs sénégalais détenus au camp de Sainte-Livrade-sur-Lot ont rejoint les maquis du département et participé à la libération du territoire.
GEORGES ODIER
Le « Globe-trotter » des maquis
Avant de fraterniser en 1944 avec les tirailleurs sénégalais dans les maquis lot-et-garonnais du groupe Veny, Georges Odier a cumulé les missions de liaison des Pyrénées-Atlantiquesàla Haute- Savoie en passant par le Cantal, avant de finir en Allemagne avec les troupes d’occupation française.
CEUX DE LA 35E BRIGADE – MARCEL LANGER
La Légion étrangère de la résistance
En 1983, àToulouse, les anciens de la 35e Brigade Marcel Langer se retrouvèrent, pour la toute première fois, depuis leurs actions combattantes pendant l’occupation, 40 ans plus tard dans notre région. Composée en majorité d’immigrés de toute l’Europe, on l’appelait la «Légion étrangère» de la Résistance, également connue sous le nom de 35e brigade FTP-MOI
Fred, Robert, Claude, Paulette et les autres
« Défendre la terre d’accueil : notre devoir ! »
Ils ont combattu dans les rangs de la 35e brigade Marcel Langer. L’histoire de ces Lot-et-Garonnais immigrés italiens et le témoignage qu’ils ont laissé pour l’Histoire.
Jo le résistant Polonais : A Agen, il espionnait la Gestapo
En août 1984, pour les cérémonies de la Libération, un ancien résistant polonais de la 35e brigade était revenu pour la toute première fois à Agen. Il avait retrouvé cette chambre du Gravier d’où il espionnait la Gestapo et où il imprimait clandestinement les documents de la Résistance.
UN COLLOQUE À NÉRAC LES 18 ET 19 OCTOBRE 2014
La commune des « Asturies »
Du 5 au 18 octobre 1934, la région minière des Asturies allait vivre une insurrection qui mit toute la province sous contrat des travailleurs. Les 18 et 19 octobre prochains, à l’espace d’Albret à Nérac, un colloque traitera de l’actualité et des répercussions de cette page de l’histoire d’Espagne. Explication d’Alain Miranda, président de MER 47 .
JOSÉ PÉREZ VELA, DES ASTURIES À L’AUVERGNE
La “ Taupe ” de Pola et de Saint-Eloi
Des mines des Asturies en Espagneàcelles d’Auvergne, José Perez Vela a passé l’essentiel de sa carrière professionnelle dans les entrailles de la terre. Sa fille, Marie Rolland, infirmière, lui rend hommage
LES VOLONTAIRES DE SÉRIGNAC
Des fauteuils roulants pour les “ Indigènes ”
La solidarité lot-et-garonnaise ne s’exprime pas seulement dans une tradition d’accueil, mais aussi par un « ancrage »notamment en Afrique, de volontaires et de coopérants bénévoles. Témoins, ces Agenais de Sérignac-sur-Garonne qui, dans des domaines divers, s’activent au Sénégal et au Cameroun.
ANA MARIA PAULA-GONZALES-BERGÉ
Une Brésilienne à Montastruc
Ana, ingénieur agronome et enseignante au Brésil, siège aujourd’hui au conseil municipal de Montastruc (Lot-et-Garonne) et cultive les kiwis. Sa rencontre avec Bernard Bergé a bouleversé sa vie
Bias : pouvoir public et harkis
Le 27 juin dernier était soutenue à l’université Jean Jaurès (Toulouse-Le Mirail), la première thèse de doctorat sur les harkis du camp de Bias, par Katia Khemache-Girard.